Plusieurs ressortissants afghans en étaient venus aux mains, un manche en bois avait également été utilisé.
Quelques jours après la rixe, la police, qui avait interpellé deux beaux-frères et un troisième suspect âgés d'une trentaine d'années, a démêlé le vrai du faux dans cette affaire.
Comme le rapporte le Dauphiné Libéré, tout est parti d'une blague mal comprise à cause d'un dialecte non maîtrisé par les deux beaux-frères. Ces derniers, qui ont pourtant essuyé de nombreux coups, n'ont pas souhaité porter plainte.
Soulagés, les enquêteurs annéciens se sont empressés de classer le dossier.